Parachat Vayigach
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Une pièce d'or

Paracha Tazria

La Parasha de Tazria expose les lois relatives à la pureté et l’impureté rituelles. Après son accouchement, une femme doit accomplir un processus de purification qui comprend l’immersion dans un Mikvé (bain rituel) et des offrandes au Beth Hamikdash.

Un garçon sera circoncis le huitième jour. La Tsaraat (la lèpre) est une plaie d’ordre surnaturel qui peut aussi affecter des vêtements. Si des taches blanches ou roses apparaissent sur la peau d’une personne, le Cohen est interrogé.

Par l’application de différents critères, il déclare Tahor (pur) ou Tamé (impur) le phénomène constaté.
Une personne atteinte de cette Tsaraat doit demeurer hors du camp (ou de la cité) jusqu’à sa guérison.

La partie touchée d’un vêtement doit en être retirée et, si cela réapparaît le vêtement tout entier doit être brûlé. La Parasha de Metsora termine le passage de la lèpre par les détails de la purification (corps et maison de l'homme), ainsi que celui des écoulements.

Histoire:


Quelqu’un marchait dans la rue, a vu une pièce d’or qui roulait par terre et l’a prise. Mais en face de lui, est arrivé quelqu’un d’autre qui a vu de loin ce qui s’était passé, et a prétendu que la pièce d’or lui appartenait et qu’elle venait de tomber. 

Le premier affirmait qu’elle n’était pas tombée de lui mais de quelqu’un d’autre, car quand il l’avait trouvée, l’homme n’était pas dans la rue et il n’y avait personne d’autre que lui.

La pièce lui revenait, car c’est lui qui l’avait trouvée. Les deux se présentèrent devant le Ben Ich 'Haï et lui exposèrent leurs arguments, chacun prétendant qu’il disait la vérité, et qu’il était prêt à le jurer sur le Séfer Torah. 

Le Rav comprit dans sa sagesse que celui qui accusait était un menteur et il s’efforça de le préserver d’un faux serment. Que fit-il ? 

Il lui dit de sortir car il voulait interroger l’accusé séparément. Quand il fut sorti de la pièce, il parla à l’autre à haute voix, parce qu’il savait que le fourbe tendait l’oreille pour entendre ce qui se disait.


Il lui dit : « La pièce porte un signe clair, un trou de tel côté, je pourrais demander à l’accusateur s’il connaît ce signe, car cela me permettrait de la lui rendre sans qu’il soit obligé de jurer. »

L’accusé écouta en silence, parce que le Rav lui avait fait un clin d’oeil, en signe que c’était une ruse pour voir si l’autre disait la vérité ou non. 

Au bout d’un instant, le Rav rappela l’accusateur à l’intérieur et lui dit : « La pièce d’orest dans ma main, et je vois qu’elle a un signe, si vous me donnez le signe, je l’accepte sans serment. » Le menteur répondit : « Oui, je connais le signe, elle a un trou de tel côté. »

Le Rav lui demanda : « C’est le seul et unique signe ? »
Il répondit : « Je ne connais dans ma pièce d’or aucun autre signe que celui-ci. »

 Immédiatement, le Ben Ich 'Haï se mit à rire et ouvrit la main, montrant à cet homme, la pièce d’or et lui dit : « Voici la pièce que vous réclamez en disant que l’autre l’a trouvée, elle n’a aucun trou, ni de ce côté ni d’aucun autre. » L’homme sortit, honteux …

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