Parachat Noah'
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Arrêter de fumer?

Paracha Ekev


Rabbeinou Bé’hayé, l’auteur du saint livre ‘Hovot Halévavot, est né en 4921. Celui qui lit son livre et son introduction, constate la puissance de sa sainteté et de ses paroles de vie, qui sont pour nous une lumière.

Le Réchit ‘Hokhma a rassemblé des perles de ses paroles et le Tseida LaDérekh a réuni ses propos en dix chapitres, en ajoutant quelques chiffres pour qu’on puisse les lire pendant les Dix jours de repentir. Rabbeinou Bé’hayé raconte dans son introduction à ‘Hovot HaLevavot les hésitations qui l’ont assailli quand il a voulu écrire ce livre. Ses paroles sont une grande leçon d’humilité et de crainte du Ciel.

Voici ce qu’il dit : « Quand j’ai voulu faire ce que j’avais décidé en écrivant ce livre, j’ai vu qu’un homme comme moi n’était pas digne d’écrire un livre de ce genre,et je me suis imaginé que je n’en avais ni la force, ni l’intelligence, et que je ne comprenais pas assez bien tous les sujets. J’ai craint de m’investir dans quelque chose où ma déficience serait évidente, et de dépasser la bonne mesure, au point de me dire en moi-même qu’il valait mieux revenir sur ma décision.

Mais quand j’ai envisagé de me débarrasser de la charge de ce travail et de m’abstenir d’écrire le livre,j’ai de nouveau soupçonné que je choisissais le repos, la paresse et la tranquillité, et j’ai craint que ce soit l’attrait du plaisir qui m’ait engagé à ces pensées, et qui me poussait vers la recherche de la tranquillité et de la sérénité en acceptant le repos de la paresse. 

Alors, je me suis rappelé des paroles de celui qui dit : "Cela fait partie de la prudence de ne pas être trop prudent …" »

Il y a un autre Rabbeinou Bé’hayé qui a écrit un célèbre commentaire de la Torah qui s’appelle Séfer Rabbeinou Bé’hayé. Il s’agit de Rabbeinou Bé’hayé bar Acher de Saragosse, qui a écrit un commentaire sur la Torah et qui était le disciple du Rachba. 

Rabbeinou Bé’hayé écrit à la fin de Parachat ‘Houkat : « Mon grand maître Rabbeinou Chlomo, dans son commentaire sur les haggadot. » Qui a écrit un commentaire sur les haggadot ? Le Rachba !
Que le mérite du Tsadik soit pour nous une bénédiction et nous protège !

RESUME DE LA PARASHA
Moché continue de parler : en conséquence de leur fidélité, D… bénira Israël. Moche rappelle les bienfaits dont ils ont bénéficié, à savoir la sortie d'Égypte, la manne, la fertilité de la terre promise aux enfants d'Israël; il met en garde le peuple contre la tentation d'oublier, en jouissant de cette abondance, Celui Qui en est la source, et de se l'attribuer par sa force ou son mérite. 

Que le peuple ne s'imagine pas davantage avoir vaincu les Cananéens par son mérite : c'est au contraire pour leur démérite qu'ils paient et il en serait de même pour Israël s'il fautait. Moïse rappelle à cette occasion la faute du veau d'or, le pardon qu'il leur a obtenu, les deuxièmes tables de la Loi, l'élection des Lévites et l'obligation de justice et d'amour de l'étranger. Il leur annonce enfin la terre où coulent le lait et le miel, et les enjoint à aimer D…

HALAKHOT
Question :Une personne qui se lève en pleine nuit, et qui se lave les mains pour boire un verre d’eau. Peut-elle simplement placer sa main sur sa tête pour réciter la bénédiction, ou bien doit-elle obligatoirement se couvrir la tête avec une Kipa ou autre ?

Réponse :Avant tout, nous devons expliquer l’obligation de se couvrir la tête pour un homme.Il est prouvé dans la Guémara et les décisionnaires qu’il n’y a pas une réelle obligation pour un homme, de marcher en permanence la tête couverte.

Effectivement, il est enseigné dans la Guémara Chabbat (118b) :
Rav Houna, fils de Rav Yéhochoua’ dit : « Je mérite La Bénédiction, car je n’ai jamais marché 4 Amot (environ 2 m) avec la tête découverte. »
Mais l’auteur du Kol Bo, explique que cet enseignement n’est pas un DIN (une réelle obligation), mais un comportement de grande piété (Midat h’assidout).Malgré tout, le Rav Ovadia YOSSEF Chlita écrit que de notre époque, le fait d’avoir la tête couverte, fait toute la différence entre celui qui sert Hachem, et celui qui ne Le sert pas.

En effet, nous pouvons constater que malheureusement, la majorité des gens qui ne se couvrent pas la tête sont des personnes qui rejettent les principales valeurs de la Torah. Il y a donc aujourd'hui beaucoup plus qu’un simple comportement de grande piété dans le fait de marcher, la tête couverte.

Toutefois, lorsqu’une personne se trouve chez elle, et qu’elle se lève la nuit, elle n’a pas de réelle obligation, selon le DIN, de marcher avec la tête couverte.De même, lorsque l’on se trouve à la piscine ou à la plage (sans mélange d’hommes et de femmes, évidement !!!), où l’on n’a pas l’usage de marcher avec la tête couverte, il n’y a dans ces endroits, aucune réelle obligation selon le DIN, de se couvrir la tête.

Il nous reste maintenant à expliquer le DIN, lorsqu’il s’agit, non plus seulement de marcher, la tête découverte, mais de mentionner le Nom d’Hachem, avec la tête découverte.Il est enseigné dans le traité Soferim (chap.14, Halah’a 15) :Une personne, dont les vêtements sont partiellement déchirés, et dont la tête est découverte, peut lire le Chéma’. 

Certains disent que si ses vêtements sont partiellement déchirés, il peut lire le Chéma’, mais pas si sa tête est aussi découverte, car cette personne n’est pas autorisée à mentionner le Nom d’Hachem, avec la tête découverte.

Il en ressort que le fait de mentionner le Nom d’Hachem avec la tête découverte, fait l’objet d’une Mah’loket (une divergence d’opinions halah’ique) dans la Michna.MARAN, dans le Beit Yossef (Orah’ H’aÏm chap.91) rapporte au nom de Rabbénou Yérouh’am, que du point de vue de la Halah’a, nous tranchons qu’il est interdit de mentionner le Nom d’Hachem, avec la tête découverte. 

C’est ainsi que tranche MARAN également dans le Choulh’an ‘Arouh’ (même chapitre).

Reste à répondre à notre question initiale : suffit-il de se mettre la main sur la tête pour réciter une bénédiction ?
Il est écrit dans le livre Téroumat Hadechen (chap.10) :Le fait de placer la main sur la tête, n’est pas considéré comme se couvrir la tête, car la tête et la main font parties du même corps. 

Or, le corps ne peut pas se couvrir lui-même.Nous constatons que le fait de placer la main sur la tête ne représente pas un couvre-chef. C’est ainsi que tranche également MARAN dans le Choulh’an ‘Arouh’.

Mais MARAN ajoute que selon l’explication du Téroumat Ha-Dechen, il semble que si une autre personne place sa main sur la tête de la personne qui désire réciter une bénédiction, cette personne peut réciter sa bénédiction, car ce n’est pas le même corps.Conclusion :Lorsque l’on désire réciter une bénédiction, on est tenu de mettre une Kipa ou autre chose sur la tête. On peut aussi réciter une bénédiction, lorsque la main de quelqu’un d’autre nous couvre la tête. Mais se couvrir la tête avec sa propre main, ne suffit pas pour réciter une bénédiction.


HISTOIRE
Rav Dessler, dans les années 50, était alors directeur spirituel de la Yéshiva de Ponievitch, à Bné Brak. Bien avant les campagnes récentes anti-tabac, Rav Dessler était un gros fumeur. Un jour, un Rav de la Yéshiva entra dans le bureau de Rav Dessler, et ce dernier, s’adressant à son visiteur lui dit : « Est-ce que vous savez que j’ai arrêté de fumer ? » 

Quelques minutes plus tard, un élève entra dans le bureau de Rav Dessler et ce dernier lui dit : « Tu sais que j’ai arrêté de fumer ? » Ainsi, durant la journée, le Rav répéta des dizaines de fois cette phrase à tous les élèves qu’il rencontrait à la Yéshiva.

Que nous enseigne ici Rav Dessler ? Une idée simple mais efficace. Lorsque l’on fait savoir à tout le monde que l’on a arrêté de fumer, même si plus tard, on a à nouveau envie de fumer, il sera impossible de recommencer, car cela serait ridicule après avoir fait tant de bruit sur le fait qu’on arrêtait.

En fait, il s’est lui-même créé une pression sociale mais qui lui a permis, même dans une chose dont il lui était très difficile de se détacher, de ne plus recommencer.


VIE SAINE: LE SOJA
Toutes les préparations à base de soja sont très riches en protéines et en acides gras poly-insaturés (éléments indispensables à la construction des tissus de l’organisme). Sans cholestérol. Elles conviennent aux personnes intolérantes au lactose.

Le soja est Anti-asthénique, anticholestérol, reminéralisant.Riche en vitamine C, le soja contient des glucides. La lécithine que l'on extrait de sa graine est une substance qui permet de lutter contre le cholestérol et de prévenir les risques d'artériosclérose. Elle pourrait contribuer à protéger la femme du cancer du sein.

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