Parachat Vayigach
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Un respect à rester de glace

Paracha Balak

Rabbi Alexander Ziskind est né de Rabbi Moché et de son épouse Rivka dans la grande ville juive de Horodna. Il s’est élevé dans les degrés de la Torah et de la sainteté, en servant son Créateur comme l’un des anges célestes, sans détourner son attention, un seul instant de son attachement à Lui, comme en témoignent beaucoup de grands de sa génération qui ont beaucoup parlé de son immense dévouement au service de Hachem, sans interruption pendant toute sa vie.
Son livre Yessod VéChorech HaAvoda est entièrement rempli de paroles d’encouragement à servir Hachem avec amour et enthousiasme. Celui qui le lit ne peut pas ne pas être rempli d’un sentiment de sainteté pour le service de Hachem.

Dans l’introduction à l’une des éditions de son célèbre testament, l’éditeur décrit quelques détails de la vie de notre maître et de sa façon de se comporter : « Le grand Rav, 'hassid et kabbaliste, le saint Rabbi Alexander Ziskind de Horodna était un tsadik extraordinaire, un homme droit dans ses actions, et tout ce qu’il faisait était uniquement pour l’amour du Ciel. Il vivait à l’époque du Gaon de Vilna. Il a écrit Yessod VéChorech HaAvoda, ce qui le décrit parfaitement.

Tout homme peut voir de là, la sainteté et la droiture de l’auteur, car il ne faisait pas le plus petit geste sans que ce soit pour causer du plaisir à son Créateur. Tout ce qu’il faisait, toutes ses paroles, toutes ses pensées, tout était absolument saint pour Hachem, uniquement pour causer de la satisfaction au Créateur.

En 5554, il a laissé un testament à ses fils, où il écrit de sa main avant sa mort en sainteté et en pureté. Quiconque l’étudie verra des merveilles et son âme s’enflammera pour Hachem en constatant comment un homme comme lui entretenait continuellement des pensées saintes, sans jamais se reposer du service du Créateur, sans cesser de s’efforcer à chaque instant de lui causer de la satisfaction, et sans jamais se fatiguer.
Que le mérite du Tsadik soit pour nous une bénédiction.

RÉSUMÉ DE LA PARASHA

Balak envoie des messagers à Bilaam- L’étrange voyage de Bilaam, l’incident de l’ânesse- Bilaam est reçu par Balak, et lui demande d’ériger des autels- La première bénédiction de Bilaam, concernant l’origine et la réussite du peuple d’Israël- La deuxième prophétie de Bilaam : la grandeur du peuple d’Israël le protège des malédictions- La troisième prophétie de Bilaam sur la défaite des ennemis d’Israël- La quatrième et dernière bénédiction de Bilaam, concernant l’époque du Machiah-Bilaam tend un piège aux enfants d’Israël, à Chittim, les incitant à l’immoralité. Le peuple faute, et est frappé d'une épidémie-L'épisode de débauche de Zimri, prince de Chimon avec la princesse de Moav, Kozbi. Pinhas défend l’honneur d'Hachem en les tuant à la vue de tous.

HALAKHOT

DÉPLACER DES JOUETS LE CHABBAT :
Selon Maran, l’auteur du Choul’han ‘Aroukh, il est défendu de jouer à la balle pendant Chabbat, car elle n’a pas le statut d’un ustensile . Un Séfarade devra donc éviter de déplacer toutes sortes de jouets. C’est seulement pour un enfant qui n’a pas atteint la majorité religieuse qu’on pourra le permettre.
Mais le Ramah se montre indulgent, et témoigne que la coutume est de permettre de la déplacer.

En effet, à notre époque, une balle où un jouet sont fabriqués dans ce seul but et ne sont pas constitués de restes ou de débris d’ustensiles comme à l’époque du Talmud: les jouets n’entrent donc pas dans la catégories d’objets qui n’ont pas d’utilisation.

Toutefois, même suivant l’avis plus indulgent, il est défendu d’utiliser la balle dans le domaine public, ou même dans le domaine privé si celui-ci n’est pas carrelé
En revanche, il n’est pas nécessaire d’empêcher les femmes et les enfants de jouer avec ces objets, car il est préférable qu’ils n’agissent pas en toutes connaissance de cause . Mais un adulte empli de crainte divine doit prendre conscience que le Chabbat a été donné au peuple Juif afin qu’ils s’investissent à l’étude de la Torah (même selon le Ramah qui permet de déplacer ces objets).

Ainsi, comment est-il possible d’abandonner un trésor dont la valeur est inestimable, pour vaquer à des occupations viles et futiles?! D’autant plus que le salaire de l’étude pendant le Chabbat est mille fois supérieur à celui de la semaine .


Enfin, même pour un Achkénaze, il est défendu de déplacer des jouets qui font de la musique (sifflet, flûte, tambourin, guitare, etc…) ou qui font jaillir des étincelles électriques, ainsi que de la pâte à modeler.

Mais les légos , les voitures mécaniques (sans étincelles), les billes (sur un sol carlé à la maison), une corde à sauter , un puzzle, un jeu de lettres ou de chiffres (tant qu’on ne trie pas les éléments et qu’on ne fixe pas les lettres entre elles ou sur un tableau, on ne craint pas d’enfreindre l’interdiction d’écrire du fait que les lettres ne sont pas fixes et sont destinées a être retirées immédiatement en fin de jeu), tel qu’un scrabble, un rumi-cube ou un monopoly , des perles à enfiler sur un fil (qui sont destinées à être défaites et à condition de ne pas accrocher pas les extrémités du fil), une balançoire (qui n’est pas accrochée à un arbre), et des ballons à gonfler (si on n’accroche pas l’extrémité du ballon par un nœud mais on la bouche avec un bouchon par exemple) sont tolérés.
Les jeux de dames, les échiquiers, les damiers ou le jeu de tennis de table (ping-pong) font l’objet de discussion chez les décisionnaires de notre époque.


HISTOIRE
En Argentine, existait un complexe d’abattage rituel, comprenant plusieurs bâtiments.Le propriétaire, Israël (Izzy) Nachmal, était un accro du travail. Il était le premier arrivé et le dernier parti. Le gardien de l’entrée, Domingo, savait que quand Izzy partait,il pouvait fermer le portail et rentrer chez lui.

Un soir, il dit à Domingo : « Bonsoir, vous pouvez fermer ! » « Non », répondit l’autre, « tout le monde n’est pas encore parti. » « Pourquoi dites-vous cela ? Je suis le dernier. » « Pas du tout, un de vos cho’hatim, Rabbi Berkowitch n’est pas encore sorti. » « Il a dû partir avec les autres cho’hatim et vous ne l’avez pas vu passé ! » « Non, je suis sûr qu’il est dedans, il faut aller le chercher. » Connaissant Domingo et son sérieux dans le travail, Izzy ne discuta pas et se précipita avec Domingo dans les différents bâtiments, mais, ils ne le trouvèrent pas.

Ils arrivèrent finalement dans la grande salle de réfrigération dans laquelle les grosses pièces de viande étaient gardées congelées. Ils ouvrirent la porte, et horrifiés, ils virent Rabbi Berkowitch roulant sur le sol, essayant désespérément de se réchauffer. Ils le portèrent et le sortirent de la salle.

Ils l’enveloppèrent dans des couvertures pour le réchauffer. Izzy demanda à Domingo comment il avait su que Rabbi Berkowitch n’était pas sorti ? « Vous ne surveillez pas quand même les allées et venues de tout le monde, il y a plus de 200 personnes qui travaillent ici ?! » « Chaque matin, quand ce Rav arrive, il me salue et me dit bonjour. Grâce à lui,j’ai l’impression d’être une personne et d’exister. Et tous les soirs, quand il part, il me dit : « Passez une bonne soirée ! » Pas un soir, il n’oublie de me dire un mot gentil.

Les autres me passent devant et ne me disent pas un mot; je ne suis rien pour eux.Mais à ses yeux à lui, je suis quelqu’un. Je l’avais vu ce matin et je savais qu’il était encore là car il ne m’avait pas dit bonsoir ! »

VIE SAINE
Le chocolat, à dose modérée, ne fait pas grossir. Le cacao par lui-même n'est pas très calorique, le beurre de cacao et le sucre ajoutés le sont, bien évidemment. Le chocolat amer à 70 % de cacao est le moins calorique.

Le chocolat, en particulier le chocolat noir, combat fatigue et nervosité grâce à sa teneur en magnésium; autres oligo-éléments : le phosphore, bon pour la mémoire et le potassium (fatigue musculaire); c'est également un bon apport en vitamine E.

Les hydrates de carbone passent facilement dans l'organisme et donnent un coup de fouet en cas d'efforts prolongés ou de petite faim.

Source: Rav Acher Fitoussi

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