Parachat Vayetse

La Bérah’a du compte du ‘Omer

Halakhot Quotidiennes


Avant de compter le ‘Omer, il faut réciter la Bérah’a suivante :

barouh’ ata a.d.o.n.a.ï élohénou mélèh’ ha’olam asher kiddéshanou bémitsvotav vétsivanou ‘al séfirat ha’omer.

(Traduction : Tu es Bénis Hachem (Tu es la source de la Bénédiction) Notre Dieu, Roi du Monde, qui nous a sanctifié par ses commandements et nous a ordonné de compter le ‘Omer)


Bien que le compte du ‘Omer ne soit aujourd’hui qu’une institution de nos H’ah’amim, comme nous l’avons expliqué précédemment, malgré tout, les termes « …nous a ordonné de compter le ‘Omer » sont justifiés par le fait que la Torah elle-même nous ordonne d’appliquer les ordonnances de nos H’ah’amim, comme il est dit dans la Torah : « Tu observeras afin d’appliquer tout ce qu’ils t’enseigneront.» Comme ci Hachem lui-même nous ordonne d’accomplir les Mitsvot instituées par nos sages. C’est donc pour cela qu’il est tout à fait justifié de dire « Il nous a ordonné » (Vetsivanou), car ce n’est autre qu’Hachem lui-même qui nous a ordonné d’accomplir les ordonnances de nos sages. C’est la formule que nous utilisons pour l’allumage des bougies de H’anouka, pour la Nétilat Yadaïm, ou pour d’autres Mistvot ordonnées par nos maîtres.

Cependant, si l’on a compté sans avoir récité la Bérah’a, on est malgré tout quitte de l’obligation, car l’absence de la Bérah’a n’invalide pas l’accomplissement de la Mitsva.

C’est pourquoi, si l’on a compté le ‘Omer sans Bérah’a, on n’est pas autorisé à compter de nouveau avec Bérah’a ce jour là, car on a déjà accompli la Mitsva par le 1er compte, et si l’on récite malgré tout la Bérah’a dans ce cas, la Bérah’a sera en vain.

La Mitsva de compter le ‘Omer, s’effectue en position debout.

Ce Din est allusionné dans le verset : « depuis le moment où la faucille est dans le blé… »

Or, la faucille est dressée dans le blé (KOMA), ce qui nous indique – par allusion – que l’homme doit lui aussi être dressé de toute sa stature lorsqu’il accompli la Mitsva de compter le ‘Omer.

Cependant, si l’on a compté en position assise ou couchée, on est quitte de son devoir.

Les personne âgées ou malades - pour qui il est difficile de se lever - sont autorisées à compter Léh’atéh’ila(à priori), en position assise.

Source: Halakha Yomit