Parachat Vayigach

Lois de Pourim 2ème partie

Halakhot de Pourim


10. L'homme qui a lu ou écouté la Méguila à la synagogue, la lit de nouveau chez lui dans l'intention d'acquitter sa femme de son obligation. 

Il dira au préalable la Bérakha "AI Mi kra Méguil a’ ’ (ou selon une autre opin ion la Bérakha: "Lichmoa Méguil a') tout en omettant la Bérakha qui suit la lecture.


11. Les Bérakhot doivent être récitées debout mais la Méguila elle-même peut être lue assis. 

Ceci s'applique pendant la lecture à la maison, mais à la synagogue, en l'honneur du Kahal, le lecteur sera debout aussi bien pour les Bérakhot que pour la lecture de la Méguila.


12. Un endeuillé fera la prière d'Arbit seul à la maison et se rendra à la synagogue pour écouter la Méguila avec le Kahal.


13. Des femmes qui ne peuvent pas se faire lire la Méguila par un homme, peuvent la lire elles -mêmes et l'une d'elles peut même exempter par sa lecture toutes les autres qui écoutent.


LES PRIERES DE POURIM

1. Les pr iè re s d'Ar bi t, de Cha' hr it et de Mine'h a sont ce ll es des jours ouvrables. Dans la Amida on intercale AI Hanis sim... Bimé Mordekhaï (louange pour les miracles en faveur de nos pères, aux temps de Mardochée et d'Esther). 

En cas d'oubli on ne la reprend pas.


2. On intercale également Al Hanis sim dans Birkat Hamazone avant Véal Hakol. 

En cas d'oubli, on ne le reprend pas mais il est bon d'ajouter avant la fin: Hara 'hman Hou Yaassé Lanou Nissim Véniflaot Kémo Chéassa Laavoténou Bayamim Hahem Bazémane Hazé, Bimé Mordekhaï .. (Que le D. miséricordieux nous fasse des miracles et des prodiges comme il a fait pour nos ancêtres en ces jours -là à cette dat e, au temps de Mordékhai...)


3. On introduit Arbit par le psaume Lamnatséa'h A/ Ayéleth Hacha'har. Après la Amida on dit le demi Kadich, puis on fait la lecture de la Méguila, suivie de Véata Kadoch (plusieurs communautés commencent par Ouva Letsiyone après la Méguila)... 

Kadich avec Titkabal, Chir Hamaalot Lédavid Loulé A., Kadich Yéhé Chélama Rabba, Barékhou, Alénou Léchabéa'h.

Lorsque Pourim tombe à l'issue du Chabat , après la Amida on dit le demi Kadich, Chouva A., Yoché v Bésséter jusqu'à Méata Véad Olam. 

On récite ensuite la Méguila, suivie de Véata Kadoch, Kadich avec Titkabal, Chir Hamaalot Lédavid, Kadich Yéhé Chélama Rabba, Barékhou, Alénou Léchabéa' h.


4. A Cha'hr it, après la Amida on dit le demi Kadich, on sort un Séfer Torah et on lit le morceau Vayavo Amalek 30 suivi du demi Kadich, Achré, Ouva Letsiyon jus qu'à Méata Véad Olam, (se lon un autre usage mentionné précédemment, on dit Ouva Letsiyone après la Méguila) ... 

On fait ensuite la lecture de la Méguila avec ses Bérakhot initiales (on omet Chéhé'héyanou) et sa Bérakha finale. 

La Méguila est suivie de Véata Kadoch, Kadich avec Tit kabal, Yéhalélou, on accompagne le Séfer Torah à l'Hé khal , on dit le psaume Lamnat sea'h A/ Ayél et Hacha'har et on finit la Téfila comme les jours ouvrables.

Il faut garder les Téfiline sur soi jusqu'à la fin de la Méguila


LE FESTIN DE POURIM

1. Nous avons le devoir de célébrer Pourim pendant la journée par un festin arrosé de vin, dans une ambiance deéjouissance et de louanges au Créateur pour le miracle. 

La coutume est de prendre le repas au cours de l'après-midi et de le prolonger jusqu'au soir. 

Si Pourim est un vendredi, on organisera le repas dans la matinée, en l'honneur du Chabat.


2. Avant de s'asseoir à table, il est recommandé de faire une courte étude de Torah, car Pourim eut pour effet de révéler la lumière de la Torah à Israël: "Layéhoudim Hayéta Ora".


POURIM 2 ème Partie

3. Même celui qui n'a pas l'habitude de boire du vin, doit en boire un peu en l'honneur de Pourim. 

Si en s'enivrant on craint de perdre le contrôle de ses paroles ou d'avoir un malaise, il est préférable de s'en abstenir. 

Remarquons qu'il nous est recommandé de nous "embaumer" par la boisson et non pas d'en arriver à l'état d'ébriété. 

Dans la joie et l'élévation, on ne doit pas cesser de louer D. pour le double miracle: la chute d'Aman (Arour Aman) et l'ascension de Mordekhaï (Baroukh Mordekhai) jusqu'à n'en voir qu'un seul: La Providence miraculeuse qui ne cesse de nous accompagner.


CADEAUX COMESTIBLES AUX PROCHES (Michloa'h Manot)

On a aussi l'obligation d'envoyer au moins deux cadeaux comestibles différents à un ami. Ce devoir incombe aussi aux femmes envers leurs amies.


DONS AUX PAUV RES (Mata not Laevyonim)

1. Nous avons l'obligation de faire des dons aux pauvres Matanot Laévyonim, au moins à deux pauvres. Plus on distribue de l'argent ou des aliments, plus on est digne de louanges.

On doit dépenser en dons pour les pauvres davantage que pourle festin de Pourim, car il n'existe de joie plus grande et plus noble que de réjouir les pauvres, les orphelins, les veuves et les étrangers. 

Celui qui réjouit ces malheureux suit l'exemple de D. qui '"vivifie l'esprit des humbles et ranime le coeur des affligés (Isaie 57,15)


2. A Pourim on n'évalue pas le mérite des pauvres qui nous sollicitent. On donne à quiconque nous tend la main.


EGARDS DUS A POURIM

1. Bien que Pourim soit un jour ouvrable et qu'en principe on ait le droit de vaquer à ses occupations, dans les endroits où on a l'habitude de ne pas travailler à Pourim, personne ne doit faire exception. 

De toute façon, nos Sages ont dit que de tout travail effectué pendant Pourim il ne découlera jamais aucune réussite. 

Les femmes elles aussi ne doivent pas effectuer de gros travaux tels que la lessive etc...


2. A Pourim, on se vêtit d'habits de fête, comme pour Chabbat ou pour Yom Tov. 


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Source: Ravbenchetrit.com

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