Dédier un cours

Israël Gagnant

L'économiseur d'eau nouvelle génération

C'est une de ces idées qui, certes, n'a pas vocation à révolutionner le monde, mais qui contribue à le préserver. Lorsque, par une soirée d'hiver, nous nous relaxons sous une douche bien chaude, nous gaspillons une importante quantité d'eau pour l'amener à bonne température. 

Un groupe d'étudiants de l'Université d'Ariel a développé un nouveau système, le Has-Ham, qui permet de conserver l'eau froide perdue pour une utilisation ultérieure.

Préserver l'eau au quotidien

L'eau est une denrée rare. Particulièrement en Israël qui, du fait de son positionnement géographique, est confronté à d'importants risques de sécheresse. 

Pour assurer les besoins de sa population malgré cette donnée, le pays construit notamment de colossaux centres de dessalement de l'eau.

 Bien que l'importance de ces projets gigantesques ne soit pas mise en cause, la solution globale au problème de l'eau passe irrémédiablement par une meilleure gestion des ressources au quotidien et par la limitation des pertes évitables.

 

Un mathématicien israélien sauve des troupeaux de vaches

Lorsqu'un troupeau comporte plusieurs milliers de tètes, il n'est pas toujours facile de pouvoir suivre médicalement chaque bête afin de déceler des maladies qui peuvent non seulement causer la mort de l'animal, mais aussi contaminer ses pairs.

Aider les éleveurs à surveiller leur bétail

Ilan Arbel, entrepreneur israélien et mathématicien de formation, apprend un jour que le rendement des éleveurs de bétail est généralement très faible, parce que de nombreux veaux ne survivent pas après leur première année.

 La raison ? Il est presque impossible pour les éleveurs de grandes exploitations de surveiller l'état de santé de chaque animal et d'intervenir lorsqu'ils tombent malades. 

Ilan Arbel, entrepreneur israélien et mathématicien de formation, s'est donc entouré d'autres scientifiques (mathématiciens, informaticiens, vétérinaires, etc.), dans le cadre de la start-up CattleSense, fondée pour l'occasion, afin de développer un dispositif qui résoudrait ce problème.

   

Le "nez électronique" qui sent les cancers va être commercialisé

Le "nez électronique" de détection des cancers mis au point par Hossam Haick, professeur au Technion, va être commercialisé. L'ambition de cet appareil étonnant : révolutionner la pratique du diagnostic.

Utiliser l'haleine pour détecter des maladies

Utiliser l'haleine des patients pour détecter d'éventuelles maladies ? L'idée est venue à Hossam Haick après avoir lu que les chiens peuvent renifler certains types de cancers. "Mais il n'y a aucune manière pour eux de communiquer efficacement ce qu'ils ont trouvé, explique-t-il. De plus, il n'est pas possible de faire venir les chiens dans les hôpitaux, pour des raisons d'hygiène." Ce professeur de Génie chimique au Technion pense alors à créer un "nez électronique", qui fonctionnerait sur le même principe que le museau des canidés. Fin 2006, un Prix d'excellence Marie Curie de 1,73 millions euros est accordé à son équipe pour relever ce défi. Les travaux peuvent alors commencer.

Un diagnostic fiable à 95%

Après plusieurs années de travail, un outil révolutionnaire est mis au point. Son nom : le Na-Nose ("na" pour "nanotechnology"). Son utilisation est simple : les patients soufflent dans l'appareil, qui analyse ensuite les plus de 1.000 gaz contenus dans leur haleine pour identifier d'éventuelles anomalies. Cette technologie, qui s'appuie sur des nanomatériaux spécifiques, est connue sous le nom de détection des composés organiques volatiles (volatile organic compound - VOC). Particulièrement efficace, elle permet de diagnostiquer avec une fiabilité de l'ordre de 95% un grand nombre de maladies : scléroses, maladie de Parkinson, différents types de cancer, etc.

   

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